23 décembre 2006
La moitié de la nuit...
La cinquième chanson de Kimi wo Omô est le face B du single Boku ga Ikite ita koto. Je ne suis pas friand de ballades au piano, et pourtant je trouve celle-ci formidable. Le compositeur a eu l’excellente idée d’ajouter une harpe au couple piano/voix et cela fait beaucoup pour la chanson ! Miwako y chante très lentement au départ et accèlère légèrement par moment. Elle fait passer l’émotion à merveille, surtout pendant certaines phrases où les larmes peuvent poindre sans même que l’on s’en rende compte.
Les paroles sont assez confuses, mais on comprend qu’il s’agit de deux êtres qui s’aiment et qui sont séparés, lui au milieu du matin, elle au milieu de la nuit…
Voici le lien pour cette chanson si émouvante 1/2
1/2 (nibun no ichi)
Romaji par cori, traduction française par moi (Disarm)
ano natsu
anata ga mabushikute me wo tojita
ano umi
anata wo mezashite hiraoyogi shita
ano michi
anata dake wo omotte aruita noni
Cet été
Tu étais étourdi et tu as fermé les yeux
Dans cet océan,
Tu as nagé la brasse vers moi
Sur le chemin,
Je marchais en pensant à toi.
mou inai
inai inai
anata hitori no 1/2(nibun no ichi) no asa
mou ikenai
ikenai ikenai
watashi hitori no 1/2(nibun no ichi) no yoru
Tu n’es plus là
Plus là, plus là
Tu es seul au milieu du matin,
Je ne peux plus y aller,
Plus y aller, plus y aller,
Je suis seule au milieu de la nuit.
ano yubi
watashi no kami wo nadete kureta
ano te
watashi no te wo atatamete kureta
ano ude
watashi dake ni mukatte hiraita noni
Tes doigts caressent mes cheveux
Tes mains réchauffent les miennes
Tes bras s’ouvrent seulement vers moi.
mou inai
inai inai
anata hitori no 1/2(nibun no ichi) no asa
mou ikenai
ikenai ikenai
watashi hitori no 1/2(nibun no ichi) no yoru
Tu n’es plus là
Plus là, plus là
Tu es seul au milieu du matin,
Je ne peux plus y aller,
Plus y aller, plus y aller,
Je suis seule au milieu de la nuit.
21 décembre 2006
Just follow the blue blue light...
La quatrième chanson de Kimi wo Omô est une chanson toute douce. La musique est assez synthétique, ce qui la rend assez planante. Miwako chante presqu'en murmurant. Le meilleur est le passage où les chœurs chantent seuls, de façon plus aigue que le reste de la chanson. J'aime aussi le moment où Miwako s'énerve un peu, ça permet de varier un peu les plaisirs. C'est en tout cas une très jolie balade.
Au niveau des paroles, on retrouve Yuu Miri. Une question se pose. Miwako continue t elle sa collaboration avec cette auteur, ou est ce un texte qui avait été écrit pendant la période Futari ? Je n’ai pas la réponse, mais j’espère qu’elles continuent à collaborer ! Cela dit, si je n’vais pas su qu’il s’agissait de Yuu Miri, je n’aurai jamais deviné qu’elle avait écrit ces paroles ! Celles-ci sont en effet très confuses, assez loin de ce que j’avais l’habitude de découvrir. Visiblement, Cori a eu du mal à traduire le texte en anglais, et heureusement, j’ai découvert sur ce blog une traduction peut être moins fidèle au texte japonais, mais bien plus facile à retraduire en français. Je ne vais pas tenter d’expliquer ce que je comprends, tout ça me semble trop abstrait. Je pense que pour le coup, il y a beaucoup de perte du fait des traductions progressives et la poésie du tout doit en souffrir. Quelques phrases retiennent néanmoins l’attention et émeuvent…
Voici le lien pour Soraoi
04. ソラオイ (Soraoi)
(le ciel bleu)
Lyrics: Yuu Miri
Music: marron・kikuo
Romaji par cori, traduction française par moi (Disarm)
sora no iro ga kawaru yuugure toki wa
hitorikiri no kage mo ookiku mieru
iki mo dekinai hodo koi ni utarete
anata to sugoseru hibi ga tada ureshikatta
La couleur du ciel change ce soir
Même mon ombre solitaire a l’air plus grande
J’ai été frappée par l’amour tellement fort que je ne pouvais plus respirer
Et j’étais juste heureuse de pouvoir passer mon temps avec toi.
sukoshi zutsu kuruidashita 2(futa)ri no hohaba wo
itsumo itsumo shinjite
Petit à petit, notre foulée s’est détraquée,
Toujours, toujours croire…
oikakeru kumo mo kitto ikitsuku hate wa shiranai
anata ga kaeru basho nara itsumo koko ni aru kara
Je suis sure que même les nuages que nous pourchassons ne savent pas quel endroit ils vont atteindre.
Si c’est à cet endroit que tu retournes, ce sera toujours ici.
hana wa kaze ni yurete
----sayonara wa iwanaide
sora no iro ga kawaru
----sayonara wa iwanaide
Les fleurs plient sous le vent
----Ne dis pas Au revoir
La couleur du ciel change
----Ne dis pas Au revoir
tsuyogatta namida mo sono samishisa mo
nazeka wakatte kureta yasashii nukumori
Malgré les larmes que j’ai feintes, et cette solitude
D’une certaine façon, tu as compris, cette douce chaleur.
kurushimi ga yume wo ubau watashi no shiranai
kao wo kao wo shinaide
La douleur kidnappe les rêves
Ne fais pas cette tête.
nagareyuku sora mo kitto
2(futa)ri no hate wa shiranai
soredemo waratte itai yakusoku ga aru kara
Même le ciel qui déborde ne sait pas que nous allons vers la fin
Mais je veux sourire car nous avons une promesse.
sore wa anata ga sagashi ni itta mono
kizutsuite mienai mono
ima demo ichiban soba ni iru no wa
watashi to kokoro kara ieru yo
Il y a quelque chose que tu étais venu chercher
Quelque chose d’invisible, qui fait mal
Même maintenant, je sais du fond du cœur
Que j’étais la première de ton coté.
oikakeru kumo mo kitto ikitsuku hate wa shiranai
anata wa kaette kuru darou
soshite waratte sukoshi naku n' darou
tsudzuiteku sora mo kitto
2(futa)ri no hate wa shiranai
soredemo waraitai kara
tada shinjite 1(hito)ri de naku n' darou
Je suis sure que même les nuages que nous pourchassons ne savent pas quel endroit ils vont atteindre.
Tu reviendras, non ?
Et ensuite tu souriras et pleureras sans doute
Je suis sûre, même le ciel continu ne connait pas notre fin
Je veux sourire
Je crois seulement
Que je pleurerai sans doute toute seule.
19 décembre 2006
Dead to be Alive...
La troisième chanson de Kimi wo Omô est sans doute celle qui rappelle le plus l’album Futari. Il s’agit d’une magnifique chanson, pleine d’émotion. Elle débute tout doucement, quasi a cappella. Miwako est seulement accompagnée d’un piano. Tous les éléments d’une ballade classique se mettent ensuite en place (notamment les discrètes percussions). Mais dès que le refrain commence, on entre dans une chanson beaucoup plus rock, rehaussée par des cordes comme toujours splendides. Le pont est magistral et exceptionnel, surtout qu’il précède le moment où Miwako chante le refrain uniquement soutenue par les cordes qui virevoltent. Le moment le plus riche en émotion est peut être la fin de la chanson, lorsque Miwako chante « mou ichido ».
Les couplets décrivent des choses que Miwako veut encore voir ou entendre. Il s’agit pour la plupart de choses extrêmement japonaises, comme les fleurs de cerisiers, un sanctuaire portatif ou ces cartes de vœux (j’ai laissé un lien utile pour comprendre ce que c’est). Il s’agit en tout cas à chaque fois de choses très simple, mais aussi très belles et visiblement pleines de souvenirs heureux. Les refrains nous expliquent pourquoi Miwako veut revoir tout cela. « rappelle toi que j’étais vivante »…
Voici le lien pour la chanson boku ga ikite ita koto
03. ぼくが生きていたこと (boku ga ikite ita koto)
(J'étais vivante)
Romaji par cori, traduction française par moi (Disarm)
mou ichido mite mitai
michi yuku hito no kasa ni tsuita sakura no hanabira
umi yori mo aoi ajisai
boku wo miru kimi no me
Je veux revoir encore une fois
Les pétales de fleurs de cerisiers collés sur l’ombrelle de la personne dans la rue
L’hortensia est plus bleu que l’océan
Tes yeux me regardent.
mou ichido kiite mitai
katadzuke wasureta fuurin to suzumushi no uta
hane wo fukuramase yorisou hato-tachi no nakigoe
boku wo yobu kimi no koe
Je veux entendre encore une fois
Le carillon que j’ai mis de coté et oublié
La chanson des criquets
Les pleurs des pigeons dont les ailes s’élargissent et se blottissent
Ta voix m’appelle.
oboete ite
boku ga mitakatta mono
boku ga kikitakatta mono
oboete ite
boku ga kimi wo suki datta koto
boku ga ikite ita koto...
Rappelle-toi
Ce que je voulais voir
Ce que je voulais entendre
Rappelle-toi
Ce que j’aimais
Et que j’étais vivante…
mou ichido mite mitai
hitonami watte chikadzuite kuru akai omikoshi
ashiato no tsuite inai yuki
boku wo miru kimi no me
Je veux voir encore une fois
Le sanctuaire rouge portatif qui vient tout près, traversant la foule,
La neige sans empreintes de pas
Tes yeux me regardent.
mou ichido kiite mitai
nizawameku sasa no ha to tansaku no oto
yuugure ga semaru engawa de furisosgu semishigure
boku wo yobu kimi no koe
Je veux entendre encore une fois
Le son bourdonnant du feuillage du bambou et des cartes de vœux
La pluie de sauterelles qui tombe du porche quand la nuit s’avance
Ta voix m’appelle.
oboete ite
boku ga mitakatta mono
boku ga kikitakatta mono
oboete ite
boku ga kimi wo suki datta koto
boku ga ikite ita koto...
Rappelle-toi
Ce que je voulais voir
Ce que je voulais entendre
Rappelle-toi
Ce que j’aimais
Et que j’étais vivante…
14 décembre 2006
Under the Moon...
La seconde chanson de Kimi wo Omô est, comme la plupart des chansons de l’album une ballade. J’aime beaucoup le début de la chanson, parce qu’elle dure assez longtemps et au moment où on pense que Miwako va commencer à chanter, non, elle attend un peu, comme pour nous faire languir… Mais en dehors de ça, la ballade est hyper classique, avec ses cordes et son rythme tout doux. Miwako parvient néanmoins comme à son habitude à faire passer l’émotion grâce à sa superbe voix.
Le meilleur de la chanson reste ses paroles. Miwako en est l’auteur. On sent bien l’influence que Yuu Miri, l’auteur des chansons de Futari a pu avoir sur Miwako. Je ne sais pas si Miwako écrivait avant Kimi wo Omô, mais quoiqu’il en soit, elle utilise le même style que Yuu Miri, mariant dans la même chanson la vie quotidienne et des choses très profondes. Les paroles sont ici assez tristes, Miwako faisant tout pour changer, pour que quelqu’un vienne vers elle. Sans succès. C’est très émouvant, parce que Miwako semble vraiment être celle qu’elle décrit dans la chanson.
Voilà le lien pour Tsuki ga Suki.
02. Tsuki ga Suki
(J’aime la Lune)
Lyrics: Okuda Miwako
Music: marhy
Romaji by cori, Traduction française par moi (Disarm)
nagai kami wo kitta
mune made aru kami wo kitta
heya ni modotte kagami wo mita
demo nani mo kawaranakatta
J’ai coupé mes longs cheveux
J’ai coupé mes cheveux à hauteur de poitrine
Je suis revenue dans ma chambre et me suis regardée dans le miroir
Mais rien n’avait changé.
dou sureba ii?
dou sureba waratte ireru?
Que dois-je faire ?
Comment vais-je être capable de sourire ?
ame ga suki kasa ga watashi wo kakushite kureru kara
umi ga suki namioto ga nakigoe wo keshite kureru kara
tada matteru kyou mo matteru
dareka ga kite kureru koto wo
J’aime la pluie, car mon parapluie me cache
J’aime l’océan, car le son des vagues couvre ma voix pleine de larmes
J’attends seulement, j’attends aujourd’hui également
Que quelqu’un vienne pour moi.
akai kutsu wo katta
HI-RU no takai kutsu wo katta
yoru no machi wo hitasura aruita
demo nani mo kawaranakatta
J’ai acheté des chaussures rouges
J’ai acheté des chaussures à hauts talons
La nuit venue, j’ai parcouru la ville intensément
Mais rien n’avait changé.
dou shitara ii?
dou shitara itakunai?
Que dois-je faire ?
Comment faire pour ne plus souffrir ?
yoru ga suki yami ga namida wo kakushite kureru kara
tsuki ga suki konna watashi sae mo terashite kureru kara
tada matteru kyou mo matteru
dareka ga kite kureru koto wo
J’aime la nuit, car les ténèbres cachent mes larmes
J’aime la lune, car elle brille même sur moi
J’attends seulement, j’attends aujourd’hui également
Que quelqu’un vienne pour moi.
ame ga suki kasa ga watashi wo kakushite kureru kara
umi ga suki namioto ga nakigoe wo keshite kureru kara
yoru ga suki yami ga namida wo kakushite kureru kara
tsuki ga suki konna watashi sae mo terashite kureru kara
J’aime la pluie, car mon parapluie me cache
J’aime l’océan, car le son des vagues couvre ma voix pleine de larmes
J’aime la nuit, car les ténèbres cachent mes larmes
J’aime la lune, car elle brille même sur moi.
10 novembre 2006
A la fin de l'arc en ciel...
La première chanson de Kimi wo Omô est sans aucun doute la plus rock. On est en terrain connu, dans la droite lignée de Aozora no Hate. J’ai eu un peu de mal au début avec cette chanson, que je trouvais quand même un peu en dessous des chansons de Futari. Je ne sais pas si c’est le fait de l’avoir beaucoup écoutée et apprivoisée, ou si c’est parce qu’après avoir écouté tout l’album et m’être rendu compte que les chansons rock y étaient quasi absente, mais maintenant, je la trouve vraiment excellente. Le fait d’avoir vu le clip n’a fait que renforcer cette bonne impression.
En ce qui concerne les paroles, on sent bien que Yu Miri, l’auteur des chansons du premier album n’est pas là. L’auteur est Murano Chokkyu, dont le principal fait de gloire (en tout cas la première chose que j’ai découverte en faisant des recherches sur lui (ou elle)) est d’avoir écrit des chansons pour le boysband LEAD. Cela dit, les paroles sont plutôt de bonne qualité. Seulement on a droit à des paroles un peu abstraites et plus à une petite histoire comme avec Yu Miri. Mais le sens général est intéressant, on reste dans le ton des chansons précédentes, puisque Miwako nous chante sa difficulté à croire au bonheur, et à oublier sa tristesse. La chanson se teinte d’espoir, puisque Miwako, fatiguée de pleurer, se sent comme un nouveau né, prête à ce que le soleil brille enfin sur elle…
Voici le lien pour la chanson Born.
01. BORN (née)
Romaji translation par cori, traduction française par moi (Disarm)
namida ga ochita ato datte
kanashimi ga ieteku wake ja nai
kono mune ni sumitsuita
okubyou na jibun wo tada kanjiteku dake
Ce n’est pas que la tristesse soit détruite
Après que mes larmes aient coulées
J’ai juste l’impression qu’il y a quelqu'un de lâche dans mon cœur.
dakedo shinjite ikitai
chiisana yume no hajimari wo
kokoro wa sukoshi zutsu arukihajimeteku
itami sae hikizurinagara
Mais je veux continuer à croire
Au début de mon petit rêve
Mon esprit commence à marcher petit à petit
Pendant qu’il entraine même la douleur.
tomadoi de ashita ga mienakutemo
omoi wa mirai wo sagasu no deshou
nakitsukareta niji no hate
atarashiku umareta watashi ga iru
Même si je ne peux pas voir demain parce que je suis perdue
Mon amour cherchera probablement l’avenir
Fatiguée de pleurer
Je suis au bout de l’arc en ciel, nouveau née.
kono machi wa sou itsu datte
aimai na genjitsu miseru kedo
tatta hitotsu no negai wo kanjite ikeba ii
sou kanjireba ii
La ville est toujours comme ça
Montrant une vague réalité
Mais j’espère que je pourrai ressentir juste un seul espoir
Oui, Je souhaite que je puisse le sentir.
hito wa dareka to kurabete
jibun wo miushinau keredo
daiji na mono wa sou kokoro ni aru kara
yogosazu ni kagayakasetai
Les gens se comparent à d’autres,
Et se perdent eux même
Mais les choses qui sont précieuses dans leurs cœurs,
Ils veulent les faire briller sans les salir.
zubunure de amagumo hikisaitara
michibiku hikari ni deaeru no deshou
mizutamari ni yurete iru
taiyou ga watashi wo terashite yuku
Si les nuages éclatent parce qu’ils sont trempés,
Nous pouvons probablement rencontrer la lumière qui nous guide
Vacillant dans la flaque,
Le soleil brillera sur moi.
shiawase toka yasashisa toka
me ni mienai mono wo
koboshinagara atsumenagara
itsuka afurete yuku made...
Bonheur, tendresse
Les choses que nous ne pouvons voir se répandent et nous les rassemblons
Jusqu’à ce qu’elles débordent un jour.
ima amagumo hikisaitara
michibiku hikari ni deaeru no deshou
mizutamari ni yurete iru
taiyou ga watashi wo terashite yuku
Si les nuages éclatent maintenant,
Nous pourrons probablement rencontrer la lumière qui nous guide
Vacillant dans la flaque,
Le soleil brillera sur moi.
13 septembre 2006
Tracklist (Romaji)
Voici la tracklist de Kimi Wo Omô en romaji:
01 Born (Single Born)
02 Tsuki ga suki
03 Bokuga iki teitakoto (Single Bokuga iki teitakoto)
04 Soraoi
05 ½ (Single Bokuga iki teitakoto)
06 love you (Single Born)
07 Sobaniite
08 Ano hi (Single Ame to yume no ato ni)
09 Ashita he
10 Egao
11 Kimi wo omô
Donc au final, je m'étais un peu trompé, il n'y a pas la face B du single Yume : Mabataki wo Yamete, mais celle du single Ame to yume no ato ni : Ano hi. Assez étrange, d'autant que les deux sont assez proches (tiens c'est peut être pour ça!).
12 septembre 2006
Première écoute...
Après une première écoute de l'album (oui, je n'ai pas eu le temps de l'écouter autant que je l'aurai voulu), je dois dire que mes craintes étaient justifiées... Il y a beaucoup de ballades, il n'y a quasiment que ça d'ailleurs. Toutes les faces B des singles précédents et n'ayant pas été mises sur l'album Futari se retrouvent ici. Et il s'agissait à chaque fois de ballades dominées par le piano.
Un album un peu décevant, mais il faut laisser aux chansons le temps de s'installer. Mais je peux déjà dire que cet album est inférieur à Futari, et que Miwako s'engage dans une direction qui n'est pas la bonne selon moi...
10 septembre 2006
Kimi Wo Omo...
Voici le nouvel album de Miwako:
Enfin!
Je viens (enfin) d'avoir le nouvel album de Miwako (grâce à l'intervention inespérée d'un fan, que je remercie ici!). Je ne l'ai pas encore écouté, mais j'ai regardé les scans du livret. Miwako y est magnifique. Mais quand je dis magnifique, je ne veux pas dire pas mal, mignonne ou jolie. Les photos sont vraiment sublimes et font regretter amèrement la pochette avec la chapeau...
Voici le dos de l'album:
C'est autre chose quand même, non?
Vous pouvez aller voir des scans de tout le livret dans l'album "La discographie de Miwako"...
02 septembre 2006
Bonnes chansons en attendant la suite!
Bien, j'ai écouté un certain nombre de fois le nouveau single, je peux donc donner mon avis.
Pour son retour, Miwako ne déçoit pas.
Born est une chanson pop très bien faite. Sa structure est très proche de celle d'Aozora no hate, avec des couplets qui commencent doucement et ne cessent de monter jusqu'au refrain, très agréable, avec un xylophone en fond. Il y a une petite mélodie à la guitare électrique qui revient plusieurs fois dans la chanson, mais pour ne pas nous lasser, ils ont eu la bonne idée de ne pas la mettre pendant le pont musical. Un autre bon point est à accorder à la fin de la chanson, ou alors qu'elle joue la petite mélodie, la guitare électrique décide de faire ce qu'elle veut et nous fait un joli solo.
love you possède une intro très étonnante, uniquement à la guitare électrique. Cela me rappelle furieusement les compositions de l'excellent groupe The Brilliant Green (dont la chanteuse est Tomoko Kawase, alias Tommyfebruary6 et Tommyheavenly6). Ensuite on retombe dans une chanson assez classique à la Miwako, ballade pop très agréable. Un très bon moment est la transition entre le couplet et le refrain. Ce dernier est vraiment bon, même si les "I love you" répétés sont assez destabilisants. Il faut un temps d'adaptation pour se rendre compte que non ce n'est pas toujours guimauve finalement d'entendre ce genre de mots en anglais dans une chanson japonaise. On trouva ici aussi des choeurs, plutôt jolis, à la fin de la chanson ( dommage qu'on n'y reconnaisse pas la voix de Miwako, est-ce elle qui les fait?).
Deux chansons très sympathiques au final, on peut regretter qu'elles soient un peu trop proches, mais au moins, on a évité la ballade au piano qui est une habitude des faces B de Miwako!
On trouve ensuite la chanson Ame to yume no ato ni, que j'ai déjà évoqué.
Un très bon single pour le retour de Miwako. J'espère cependant que les chansons du nouvel album seront un peu moins lisses (d'après les extraits écoutés, ce n'est pas certain du tout).














